On l'accuse d'ĂȘtre naĂŻf, flou, voire contre-productif. Le management bienveillant est souvent mal compris â confondu avec la permissivitĂ© ou avec un management sans exigence. C'est une erreur de lecture qui coĂ»te cher.
Ce que la bienveillance n'est pas
La bienveillance managĂ©riale n'est pas l'absence d'exigence. Ce n'est pas sourire Ă tout le monde et ne jamais recadrer. Ce n'est pas Ă©viter les conversations difficiles par peur de blesser. Ce n'est pas non plus une posture â c'est une conviction profonde sur la nature des relations humaines au travail.
Ce qu'elle est vraiment
La bienveillance, c'est partir du principe que vos collaborateurs ont des intentions positives â jusqu'Ă preuve du contraire. C'est leur accorder le bĂ©nĂ©fice du doute. C'est chercher Ă comprendre avant de juger. Et c'est maintenir l'exigence de rĂ©sultat tout en prĂ©servant la dignitĂ© de la relation.
âLa bienveillance sans exigence est de la complaisance. L'exigence sans bienveillance est de la brutalitĂ©. Les deux ensemble, c'est du management.â
Les résultats mesurables de la bienveillance
- âșRĂ©duction du turnover : les collaborateurs ne quittent pas des entreprises, ils quittent des managers
- âșEngagement plus Ă©levĂ© : les Ă©quipes bienveillantes rapportent une motivation intrinsĂšque plus forte
- âșInnovation : la sĂ©curitĂ© psychologique est le premier prĂ©dicteur de l'innovation (Google, Project Aristotle)
- âșRĂ©silience : les Ă©quipes qui se font confiance traversent mieux les crises