Le désengagement au travail coûte à l'économie française plus de 100 milliards d'euros par an. Les entreprises cherchent des solutions du côté des avantages, des primes, du flex office. Elles passent à côté de l'essentiel : les collaborateurs ne s'engagent pas parce qu'ils ne savent pas qui ils sont dans leur travail.

Ce que l'identité professionnelle n'est pas

Ce n'est pas le titre sur la carte de visite. Ce n'est pas la fiche de poste. Ce n'est pas non plus la marque employeur soigneusement construite par les RH. L'identité professionnelle, c'est la réponse que chacun donne à cette question : « Qui suis-je dans mon travail, et pourquoi ce que je fais a-t-il de la valeur ? »

Un collaborateur qui sait pourquoi il est là ne se demande pas s'il a envie de venir travailler.

Les croyances limitantes au cœur du problème

Chaque collaborateur porte des croyances sur lui-même et sur son travail : « je ne suis pas légitime pour m'exprimer en réunion », « mon avis ne compte pas vraiment », « de toute façon, rien ne changera ». Ces croyances ne sont pas affichées. Elles se manifestent dans le comportement — le silence, le retrait, l'exécution mécanique.

Le rôle des valeurs dans l'engagement

Quand un collaborateur peut connecter son travail quotidien à ses valeurs profondes — utilité, excellence, liberté, lien humain — il trouve naturellement une source d'énergie qui ne dépend pas des conditions extérieures. Mais rares sont les managers formés pour aider leurs équipes à faire cette connexion.

Le Jour 3 de notre formation est entièrement consacré à l'identité professionnelle. Un moment souvent décrit comme transformateur par les participants.

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